Review anime : Aoi Hana

Bonjours, amis eistiens !

Il y a quelque semaines, j’avais parlé de cette merveille qu’est Hourou Musuko. J’ai briévement évoqué le manga dont était issue l’animé, sans m’attarder dessus.

Takako Shimura (23 Octobre 1973) est une mangaka japonaise, à qui on doit Hourou Musuko, ainsi que (vous l’aurez certainement deviné) Aoi Hana (à ne pas confondre avec Ano Hana).

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J’ai aimé Hourou Musuko presque autant que Aoi Hana, et les critiques émises pour l’un s’appliqueront généralement pour l’autre.

aoi_hana_1383Episodes : 11

Thèmes : Ecole – Quotidien – Romance

Genres : Drame – School life – Shōjo ai

Studios : J.C.Staff

 

 

 

Synopsis :

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Fumi Manjōme

Fumi Manjōme, une jeune fille grande et timide qui découvre son homoséxualité, se rend à sa première journée de lycée, a l’école pour filles de Matsuoka. Sur le chemin, elle rencontre Akira Okudaira, une amie d’enfance qui va, elle, au prestigieux lycée de Fujigatani. Fumi et Akira se retrouvent après une séparation de dix ans.

A Matsuoka, Fumi va faire la connaissance d’une de ses sempai : Yasuko Sugimoto, tandis qu’Akira va se lier d’amitiée avec une de ses camarades de classes, Kyōko Ikumi.

Toutes vont, aux cours des 11 épisodes, faire face à leurs déboires

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Akira Okudaira

amoureux, et vont y faire face ensembles.

 

 

 

 

 

 

 

Avis :

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Yasuko Sugimoto

Comme je l’ai dit plus haut, Aoi Hana ayant été réalisé par la même mangaka que Hourou Musuko, ce qui vaut pour le premier vaut aussi en grande partie pour le second.

Tout d’abord, si vous cherchez des pailletes, du fan-service, ou des saignements de nez, passez votre chemin : « Sérieux » est le premier adjectif qui me vient en tête quand je pense à Aoi Hana. Je m’explique : Les animés ayant pour thème le shōjo-ai se divisent en deux catégories : Soit le traitement est comique (fan-service, gags aux rendez
vous…), soit il est dramatique, très dramatique, immensément dramatique.

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Kyōko Ikumi

Aoi Hana, lui, n’emprunte aucune de ces deux voies, et traite son sujet de façon sérieuse. Ce qui rend (je trouve), l’histoire très immersive : Les personnage ont une personnalité fouillée, et ne sont pas des stéréotypes sur pattes (même si on retrouve une grande quantités de clichés et de codes propres à l’univers du shōjo-ai).

Les dessin est correcte. Ce n’est certes pas au niveau de Hourou Musuko, mais ça reste très respectable. Les musiques sont quand à elles, discrètes, et conviennent bien à l’animé qui là encore, a un « pacing » assez lent.

Aoi Hana est à l’origine un manga de 52 chapitres répartis en 8 volumes. L’animé commence au début du manga, et s’arrète au chapitre 18. La fin de l’animé diffère donc de ce 18-ème chapitre (le manga n’était pas encore fini quand l’animé a été crée).

Bref, ce petit animé est là encore comme Hourou Musouko, vous ne resterez pas pamés à la fin comme vous l’aurez été pour un magical girl, mais vous vous en souviendrez malgré tout.

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